Workshops

BRAKC with the Contemporary French Poetic Practice: An Interdisciplinary Approach AHRC Research Network presents:

LES NOUVELLES ÉCRITURES POLITIQUES:
le poète dans la communauté

Christophe Hanna (left) & Jean-Marie Gleize (first row, middle)

Christophe Hanna (left) & Jean-Marie Gleize (first row, middle)

avec la participation de

CHRISTOPHE HANNA et JEAN-MARIE GLEIZE

13 February 2015

11am – 6pm

Keynes Library, 43 Gordon Square,
London WC1H OPD

 

PROGRAMME

PODCASTS (forthcoming)

Où en sont les écritures politiques à l’ère de la post-poésie ? Comment se caractérisent les nouvelles pratiques poétiques de l’engagement ? Peut-on définir la poésie de l’extrême contemporain par sa préoccupation pour l’enjeu communautaire ? Et les nouvelles écritures politiques ont-elles un impact réel au sein de la communauté ?

En 2011, Christophe Hanna publiait un article intitulé « Nouvelles écritures politiques », dans lequel il discernait un récent intérêt de la presse pour les nouvelles formes, difficilement définissables, d’activité littéraire politique. Hanna cite plusieurs ouvrages, dont le Tomates de Nathalie Quintane, le Tarnac, un acte préparatoire de Jean-Marie Gleize, La Tête au carré de Manuel Joseph, et Chansons de France de Cyrille Martinez. On peut, bien sûr, ajouter les travaux de Christophe Hanna lui-même, et le livre collectif Toi aussi, tu as des armes, sur la poésie envisagée comme « une opération pratique, concrète, où l’on pense l’art comme un acte – individuel certes – mais aussi comme un lieu public, une scène ouverte. » D’autres « courants » de la pratique poétique engagée seraient celui qu’incarne Charles Pennequin avec son Armée Noire, et par exemple Jean-Michel Espitallier avec En guerre.

Le réseau de recherche « Pratiques poétiques contemporaines : une approche interdisciplinaire » et le centre de recherche « Birkbeck Research in Aesthetics of Kinship and Community » organisent une journée d’étude sur la problématique des nouvelles écritures politiques, le post-poète dans la communauté, l’anarchie, l’extrêmisme de gauche, et la possible réinvention de l’engagement, dans la pratique poétique de l’extrême contemporain.


BRAKC AND BIMI WORKSHOP
Moving Objects: Film, Relation, Change

organised by BRAKC (Birkbeck Research in Aesthetics of Kinship and Community) and BIMI (Birkbeck Institute of the Moving Image)

Date: 17 January 2014
Location: Birkbeck Cinema

Programme
The relationship between psychoanalysis and the moving image is in a period of significant transition. The last decade has seen a proliferation of exciting scholarship and experimentation around the notion of film and spectator as feeling, playing, transforming partners in an affect-laden dance of psychic, emotional and potentially political growth. Shifting emphasis away from the established Lacanian paradigms of voyeurism, lack and desiring identification, growing numbers of scholars are turning to the work of object-relations analysts in order to provide an account of the filmic encounter and the internalized moving image as a living source of subjective and relational metamorphosis. This one-day workshop aims to bring together established and postgraduate scholars, therapists and practitioners working on media, psychoanalysis and cultural transformation from a broadly object-relations theoretical perspective. We would like to go beyond Winnicott (while at the same time retaining the crucial concepts of play and transitional phenomena so usefully analysed by Annette Kuhn et al. in Little Madnesses: Winnicott, Transitional Phenomena and Cultural Experience, I.B. Tauris, 2013) in order to consider what an awareness of object-relations in general may bring to the discussion of film, the moving image, and the changing spectator, especially with regard to the possibility of politicized and post-traumatic healing.